CARREFOUR ROUTIER du lieu-dit "LA JOIE"
plan général :
cliquez ICI pour un accès direct au "plan" des ANNEXES DU SUJET présenté dans cette page
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accès direct au PROGRAMME d'ACTIONS évoqué
dans cette page
***
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consacrée aux situations des COMMUNES
VOISINES
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(((cliquez ICI pour un accès direct à la page "NOEUD")))
page crée en janvier 2010
(dernière
mise à jour de cette page le 24 février 2011)
De site, initialement constructif,
de concertation et de recherche de dialogue, ce site mue progressivement en
site de REVENDICATION
exigeant une réponse aux droits de sécurité
vitale,
traités jusqu’ici avec mépris par certains
élus locaux se révélant ainsi parfaitement
irrespectables.
à ce jour :
Sujet posé régulièrement depuis environ 35 ans = 12775
jours
rappelé formellement en avril 2004 = environ 2490 jours
rejeté officiellement immédiatement
relancé formellement début 2010 = près de 400 jours
Le thème suivant vous intéresse ?

Pour mémoire :


Propos
recueillis environ 6 mois après cet accident par Ouest-France (Cf. la page « PRESSE » de ce site) dans
une interview de Jean-Roger BOUDAUD (Responsable de
"Attention, ce n'est pas
parce qu'on constate des accidents sur une route dans toute sa longueur, que
les infrastructures sont en cause.
La vitesse et l'alcool tuent, ce n'est pas
un scoop.
Pas les routes." ................... !!!!!!
cliquez ici pour revenir au début de cette page
*
* *
*
Concernant ces deux intersections,
il existe indéniablement un projet d'aménagement en carrefour giratoire.
Que ce projet avance ou non, vite ou pas, de toute façon il faudra plusieurs années avant sa réalisation définitive (la mairie du Cellier parlait en avril 2010, sans doute en connaissance de cause, de 2014 au mieux).
Cette échéance est probablement un minimum
raisonnable (en revanche on ne donne jamais d'information sur le
maximum .........., et on attend toujours un calendrier précis des
étapes de réalisation). D'ailleurs il semblerait bien que ce projet
soit éternellement "à l'étude".
Peu importe la date
exacte de réalisation effective,
ce qui importe c'est que, même au mieux, pendant des mois il faudra encore risquer sa
vie en traversant ce carrefour.
Si vous êtes quotidiennement concerné : comptez le nombre de fois que vous le franchirez dans les quatre ans à venir (exemple : 1500 fois environ pour 2 passages par jour ouvré pendant 4 ans), et demandez-vous combien il vous reste de "chances" pour ne pas avoir d'accident grave !
En outre, vous aurez tous les torts, avec le risque
d'amende, de retrait de permis (avec toutes les conséquences sur votre travail,
votre vie, etc.), voire éventuellement plus (prison, etc.), si vous tuez
quelqu'un dans cet accident.
Or personne ne peut garantir qu'il n'aura pas un jour un
défaut d'estimation du danger (qu’il ait 18 ans ou 88). Il faut être de mauvaise foi pour dire le contraire.
"Cela ne s'apparente-t-il pas la roulette russe ?".
C'est pour avoir tout de suite une solution qu’il faut agir.
(quelle que soit cette solution particulière : feux ou autre).
Pour cela il faut que nous parvenions à mettre en évidence la responsabilité des carences d'écoute des autorités du Conseil Général, responsable d'apporter une solution.
Danger intense mais court.
Danger court mais intense
Dans cette période de
crise n'a-t-on rien d'autre à faire de l'argent public ?
Vous
voulez participer
aux décisions et à l'usage
concernant ce thème ?
Contrairement au programme de communication myope de certains
élus, dites-vous bien qu'il n'y a pas que les "riverains" immédiats qui soient
concernés,
tous ceux qui emruntent ces voies le sont aussi,
mais pour d'autres raisons (les riverains pour les aspects techniques
de voisinage, tous les autres pour s'assurer que "la" solution
correspond bien à leurs besoins).
Y a-t-il une POLITIQUE de sécurité, ou pratique-t-on
par démission entre les mains des techniciens ?
?
???
?
POUR QUE
DEVIENNE INEXTRICABLE
Prenez un shaker et
mettez-y :
- 100 g de confusion des
rôles entre les différents organes politiques
(en
deux mots : 50 g d’absence de structure organisée + 50 g d’absence de
méthode, faute de culture de maîtrise du risque)
- 50 g de « récupération »
du pouvoir politique absent par des techniciens (en deux mots : 50 g de
technocratie)
- 200 g de correspondants
bouchés, ignorant jusqu’au mot dialogue
- 10 g d’obstination
technique sur la dernière solution à la mode
- 5 g de malchance
Invitez vos ennemis et
offrez-leur ce mélange inflammable
*
* *
*
SITUATION, ANALYSE et PROPOSITION
Pour
vous aider, en cas de lecture rapide :
-
les pages suivantes qui sont sur fond de couleur apportent plutôt des
éléments de réflexion
-
les pages qui sont sur fond blanc comportent plutôt des éléments techniques
(l'ordre
de ces annexes répond à une certaine logique d'enchaînement, mais la
chronologie n'est pas impérative)
"pour accéder à une page du développement :
cliquez ci-dessous sur le lien (en bleu)
qui vous intéresse"
pour
faire connaître à la population l’attention
portée par les élus aux besoins vitaux des citoyens
Introduction :
Historique :
Situation actuelle :
Urgence d'une solution :
Plaidoyer
réflexion sur une autre alternative éventuelle
Consultation des élus
Concertation des usagers
Contact
et collaborer à la proposition d'une ou plusieurs solutions
PANORAMA
des ASSOCIATIONS
expérience des
associations et administrations ayant pour objectif la sécurité
routière des citoyens
***
Sauvez
votre vie et celle des vôtres !
dispositif initialisé par un usager fréquent de ces
intersections : Guy Robin (Le Cellier)
correspondant du Collectif "Carrefour de La Joie"
*
* *
En
espérant ne pas avoir à dérouler toutes les
étapes du haut de ce programme pour parvenir à la
finalité,
ce qui semblait malheureusement, et malgré nous, se dessiner
après un an de tentative infructueuse, jusqu'ici, de dialogue
UNE OFFRE DE "rencontre" VIENT ENFIN DE NOUS ETRE OFFERTE PAR LE CONSEIL GENERAL (LETTRE DU 14 JANVIER 2011)
Cf. en annexe "consultation des élus"
"Dialogue" ou "exposé unilatéral" ?
Monologue hermétiquement fermé, ou écoute ?
C'est ce que nous verrons ...

Après un an de tentatives d’ouverture de dialogue, jusqu'à ce jour, il faut se rendre à
l’évidence : la surdité (pathologique ou stalinienne ?) du Conseil
Général s'est révèlée ce qu’elle est, mis à part son simulacre de réponse de
juillet 2010, commenté en page « Cf. : page 'consultation des élus' », qui ne
répond nullement à notre attente de solution palliative immédiate, ni même
définitive.
En vertu
de quoi, nous sommes contraints de réviser notre programme d’actions et de
compenser cette carence en envisageant des « raccourcis »
stratégiques.
*
* *